Lundi 11 août 2008
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09:56
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Je ne veux jamais t'oublier, ma bien aimée
Tu es source vivante qui coule dans mes veines.
Tu es majestueuse, ma belle souveraine !
Tes terres, tes fleuves m’ont envoûtée.
Ton souffle chaud pénètre encore mes narines
Ta couleur rouge latérite teinte mes yeux.
Ton ciel est une peinture d’un saphir si bleu,
Tu es ma terre sauvage, tu es féline.
Je reviens comme autrefois, dormir dans tes bras
Tous mes immenses soleils se lèvent là-bas.
Je te sens toujours vibrer dans mon cœur épris.
Tu restes, mon Afrique, ma terre bénie.
Je souffre, mes mains vides n'ont plus de caresses
J'ai l'âme voilée, vivre loin de toi, me blesse.
Je t'appartiens, ton torrent coule dans mes veines
Mon cœur imprégné est si nu, j'ai tant de peines.
Ô ma sauvage, ta magie encore opère
Sans ton odeur, tes couleurs, je me désespère.
Tu es devenue l' air, l' océan et mon sol,
Sans tes essences précieuses, je me désole.
Ô plaine, ô savane, brousse ténébreuse
En moi je porte ta splendeur, joie silencieuse.
Je ne pourrai jamais t'oublier. Tu le sais !
Même séparée de ton sol, je t'aimerais !
écrit en 198O.Abidjan.Côte.D'Ivoire.sans correction.
textes.protégés.Marie.. Terres .d'.Afrique.1973/2OO1.
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Dimanche 10 août 2008
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Suppliques à la lune
Ô Lune ! Astre silencieux , pâle lumière,
Tu verses en mon âme ta douceur éphémère
Orbe flammé, gemme dans un écrin de nuit,
Compagne de mes rêves, quand l'amour me fuit,
Quand dans l’eau du miroir lorsque descend le soir
Tu me regarde, parée du masque d’ivoire.
Dès qu’un souffle de vent ride ton front brûlant
Tu troubles ma rêverie, astre au firmament.
Donne-moi de contempler les yeux de l'aimé
D'effleurer de mes doigts ses lèvres satinées.
Laisse moi caresser de tes reflets moirés
Son visage et sa peau à la fraîcheur ambrée
Laisse moi respirer la fragrance de son âme
Permet moi de déposer dans son coeur ta flamme.
D'orner ses cheveux de ta tiare flamboyante
Au secret de ses rêves serais-je, l'Amante?
marie. 11 AOUT .2OO8.textes protégés.
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Samedi 9 août 2008
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j'allais en vacances sur les bords bleutés
d'une mer aux vagues salées
quand un jour , le glas a sonné
marie laissez moi, m'en aller.
j'ai cru que mon âme allait trépasser
sans avoir le droit de pleurer
je ne faisais plus que passer
à travers les jours et les nuits, coeur blessé
j'allais comme si une étoile m'avait frappé
de son bras étincellant, glaive d'acier
j'allais aveuglée sur le sable mouillé
cacher mes pleurs, sangloter
versant mon âme meurtrie dans la vague tourmentée
cachant mon amour au monde entier
j'allais, en regardant le goéland voler
ses ailes blanches en liberté
me disaient, ne reste pas prisonnière
d' un souvenir, d'une voix, d 'une étoile: cerbère..
j'allais, silencieuse , le jour au soleil
je ne pensais qu'aux nuits sans sommeil
Où je pourrais enfin pleurer, laver mon coeur
sur l'oreiller de ma douleur
Depuis, je suis fragile, je guette ta poésie
je cherche un signe de vie
je suis devenue l'appât des loups
Qui me flairent, j'ai du dégout
Depuis, j'erre dans les sites, sans trouver
la trace de l'encre que j'aimais
tu m'as offert, tes écrits
je les ai, bus, comme l' eau de vie.
Tu m'as livré au silence
tu m'as forcé à ton absence..
un jour viendra, . je croiserais tes pas
Les étoiles me guident vers Toi..
marie..mai .2OO8..textesdéposés
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Samedi 9 août 2008
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22:31
Quand sur la vague bleue
Se meurt l'astre carmin,
Ton coeur éteint ses feux,
La plume choit de ta main.
Vois l’étoile du ciel
Sa torche qui vacille
Veille éclaire tes nuits
C’est ton phare, sentinelle
Homme, tu dois aimer !
Quand fanent les regrets
Sème, des fleurs de soie
Médite, fait des choix.
Guérissent les blessures
La souffrance s’épure.
Sur le sable des dunes
Danse, un jupon de lune.
Sous son voile, l'Aurore
Baptise un soleil d'Or.
Cœur bercé d’alizé
Souffle vent "Liberté" .
marie textes.déposés..Aout .2OO8
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Samedi 9 août 2008
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Rêve marin.
"Quand avare de vos mots, le silence s'installait"
j'ai pris Vos Ecrits tous ces mots pareils aux oiseaux du ciel
je leur ai dit: volez,
volez vers l' infinitude, soyez libres !
Puis, ils revenaient mes oiseaux,
se changeaient en mots !
Je les enfermais
dans le coffret de mon âme
pour les regarder la nuit, les caresser.
j'ai pris vos mots, un à un
je leur ai donné
un pouvoir,
un parfum
une couleur
un son
un visage
une peau
une odeur
un corps
une main
tous ces mots se sont glissés
dans les coffrets de bois, égarés ou volés,
à l'heure où s'habillent les nuits silencieuses d'une lune
parée de sa tiare d'étoiles
et …soudain
j’ai entendu un sanglot d’océan
venir couvrir le chant de mon cœur !
les mots disaient:
moi qui ..
égraine les saisons sans vous
écoute la musique sans vous
marche sans voir vos yeux
sème mes fleurs sans votre terreau
reste sur mon île à attendre votre retour
suis attachée, ancre sans aucun port
ne goûte pas le miel de vos lèvres
ne caresse pas votre peau
les mots disaient
le silence est là, n'écoute pas..la voix
mais
l'océan m'appelle, et me dit :
viens
rejoins moi...
MARIE..Avril2OO8. textes PROtégés
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Samedi 9 août 2008
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Tu as ouvert la porte du silence,
pour m'inviter à entrer
J'ai glissé mes petites ballerines sur le seuil de l'absence!
Seule la lumière tamisée d'une chandelle m'a guidé vers la chaise vide
La nuit m'a enveloppé de son manteau de suie.
Sous ma robe de coton fleuri, mon sein a tremblé de froid
Sur le bureau en chêne ciré, dans l'encrier de verre
Ta plume trempée, à jamais reste solitaire
La chambre est silencieuse
Le ciel poudré d'étoiles
La lune a glissé son voile
Mon âme rejoint la nébuleuse
La maison est hantée, il reste des tableaux accrochés
Aux murs maintenus dans l'obscurité.
Les volets sont fermés, plus de rai de soleil
Les roses du vase n'ont plus d'eau.
Le silence tatoue ma peau
De son indélébile sceau
Ta plume épée, a défloré
Le calice de mon orchidée.
Je me traîne pieds nus dans la rivière de nos rêves
Le torrent à charrié les boues du printemps trop arrosé
Les étoiles s'offrent un ballet aux cieux
Mon coeur est malheureux.
Mes lèvres n'ont plus de miel, mes yeux sont éteints
Quand je pense à ce soleil tu tenais dans tes mains.
Derrière la porte de nos souvenirs
Le printemps va mourir.
Dans la forêt de Fougères
Se glisse l'ombre du Cerbère !
marie.TEXTES DEPOSES. AvrilO8
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Samedi 9 août 2008
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19:42
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Mon cœur vogue, grand voyageur
Cherche la gemme, orpailleur.
Découvre la veine secrète,
Les rimes , trésor du poète.
Creusons ensemble de nos mains,
La mine , trouvons le butin.
Voici la cache du filon,
L'Or coule, grande excitation.
J'ai mis sur l’eau ma jangada,
Légère, elle glisse sur les flots.
Bientôt , j'arriverais au but
Si, j'évite les grandes chutes.
Assaillie par les forts courants
Mon esquif va vers le torrent.
Mais, si mon radeau fait naufrage,
Je n'atteindrais pas ton rivage.
J’aime , je vais l'aventure,
Sans regrets, dans la jungle obscure.
Je sais, le chemin sans retour
M’engage sur ce long parcours.
marie.textes déposés
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Samedi 9 août 2008
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18:38
Après toi
Le soleil est mort
D'aurores avortées
lunes sans halos
ruisseaux sans reflets
hivers gris sans neiges
Après toi
La nuit est en deuil
De cieux sans soleils
de fleurs sans pétales
de ports sans ancrages
nuits sans albédos
Après toi
L'heure est arrêtée
D'océans sans phares
d' oisillons sans ailes
de jardins sans roses
de nuits sans étoiles
Après toi
Le vent est blessé
Nos yeux aveuglés
nos mains arrachées
nos lèvres scellées
nos corps désertés
Après toi
Le ciel a pleuré
marie textes déposés.C.
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Samedi 9 août 2008
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18:27
Chant des glaciers
La nuit repose dans un blanc linceul ouaté
Toute la lande reste comme pétrifiée.
Le lac aux eaux limpides est prisonnier du gel
Le vent tourmenté, arrache les immortelles.
Mon cœur devenu orphelin, tremble de froid,
Dans sa cathédrale rouge, sonne le glas.
Le harfang est sorti pour la chasse de nuit,
Il plane silencieux , son regard vif, épie.
Le glacier se dresse, Ô crêtes virginales
Dans ses crevasses, croît une fleur nivéale.
Un souffle glacé s’engouffre, rappel d'écho,
Vibre un son cristallin , harpe, divin solo..
marie
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Samedi 9 août 2008
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18:24
déesse de la nuit
Parée de ta robe d'étoiles tu es venue,
te glisser sur les draps de ma nuit bleue
Dans ta paume ouverte, tu portais le disque d'or de la lune
une flamme douce a ceint ton front déesse.
Tu t'es assise sur le rebord de ma fenêtre, tes cheveux
de soie que le vent lissait, étaient ta seule parure
Tes lèvres m'ont murmuré un bien doux secret
Tu m'as dit : "suis moi au pays des rêves étoilés"
Il y a sur un nuage un Oiseau blessé, qui t'attend.
Autrefois, petite fille, tu avais soigné l'Oiseau aux ailes brisées.
Maintenant, c'est une âme .
Il m'a demandé de venir te chercher.
Viens
laisse la terre et les hommes, viens laisse les fleurs aux
saisons, les forêts aux ruisseaux , les rivières aux poissons, les animaux à la nature
Laisse ce corps allongé dans les draps du silence.
Viens,
prend place dans ma main, partons...
Depuis,
je voyage sur l'aile du vent en quête de Mon Etoile....
marie textes déposés.2OO8
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